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The Korean Dream----"남산에서 돌팔매절을 하면 김씨나 이씨 집 마당에 떨어진다"---- ("Si l'on lance une pierre à Namsan, elle tombe dans la cour de M. Kim ou M. Lee")
November 25 Joint Security Area (2000)"Joint Security Area"
Et si c'était possible...
Alors qu'en 2000, l'hypothèse d'une réunification des deux Corées était inenvisageable, Park Chan-Wook a voulu montrer qu'à l'échelle humaine, rien n'est jamais ineluctable et relance avec JSA le débat des idéologies politiques du Sud et du Nord.
La bande annonce
_______FICHE TECHNIQUE_______
______________________ Titre : Joint Security Area Titre original : 공동경비구역JSA (Gongdong gyeongbi guyeok JSA)
Genre : Drame
Réalisation : Park Chan-Wook Prodction : Lee Eun-Soo Scénario : Jeong Seong-San, Kim Hyeon-Seok, Lee Mu-Yeong et Park Chan-Wook, d'après le romain de Park Sang-Yeon
Musique : Bang Jun-Seok et Jo Yeong-Wook Photographie : Kim Sung-Bok Montage : Kim Sang-Beom Costumes : Park Sang-Hoon Pays d'origine : Corée du Sud Format : Couleurs - 2,35:1 - Dolby Surround - 35 mm Durée : 110 minutes Date de sortie : 9 septembre 2000
____________________________________ ______________PRESENTATION_______________ ____________________________________ Dans un poste de garte, situé du côté nord de la zone coréenne démilitarisée séparant les deux Corées, appelée communément "Joint Security Area", deux soldats Nord-Coréens sont assassinés. Un militaire Sud-Coréen, le sergent Lee Soo-Yeok, récupéré sur "le pont de non-retour", devient le suspect numéro un, celui-ci prétendant avoir été fait prisonnier. Une telle affaire pourrait donner lieu à un incident diplomatique majeur. Afin d'apaiser la crise, la Commission des Nations Neutres (composée de la Suède et la Suisse) décide d'ouvrir une enquête et envoie sur le terrain le sergent Sophie E. Jang, d'origine Suisse. Elle va tenter de reconstituer le drame avec l'aide du sergent Nord-Coréen Oh Keong-Pil, suspecté de connaître la vérité. Au fil du temps, l'histoire va se révéler bien plus complexe qu'un simple enlèvement...
_____________RECOMPENSES_____________
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____________________________________________________ _____________MON AVIS_____________
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Et si c'était possible...
A la fin de ce film, c'est la première idée qui me soit passée par la tête. Et si c'était possible... Pourquoi pas ?
Ce film est révélateur de deux sociétés coréennes qui ont peur l'une de l'autre, mais qui ne savent plus réellement pourquoi. L'ennemi, c'est l'autre, un point c'est tout. Et pourtant, on se rend compte que la nouvelle génération de Coréens, ceux qui n'ont pas connu la guerre mais qui ont grandi dans la culture de la peur de l'autre, une grande partie de cette jeunesse coréenne est lassée de ce conflit qui n'a de sens que parce que des hommes politiques ont décidé depuis 50 ans qu'elle en avait un. Et on cultive tout cela à grands coups d'embargo et de dissuasion nucléaire.
Et bien sûr, il y a ceux qui, fatalistes, n'espèrent plus, n'envisage rien de plus qu'un simple "38e parallèle" pour frontière entre deux idéologies, et non pas "deux peuples" ni "deux nations", car finalement, chacun le confie des deux côtés de cette ligne imaginaire : ils sont tous frères... Sauf que si l'un attaque, l'autre ripostera forcément...
Bref, tout ce petit préambule pour en revenir au film.
Car finalement, ce film est véritablement représentatif de la manière dont ce conflit perdure. A l'échelle humaine, la solution existe en chacun de nous. On appelle cela l'espoir. Mais à l'échelle des nations, c'est un bourbier. Et ce film démontre bien que le poids d'une société est bien plus lourd que la propre conviction de chacun, surtout lorsqu'elle confronté à des systèmes politiques verrouillés de toute part. Et c'est d'ailleurs pour cette raison que ce film a déchaîné les passions. Car dans une salle obscure, on finit forcément par se dire : "Et si c'était possible..."
Le seul point négatif selon moi est la vision très "sudiste" du conflit, le soldat Sud-Coréen semblant être le seul à vouloir dévoiler au monde la vérité alors que le soldat Nord-Coréen semble pris à la gorge par un système qu'il ne peut maîtriser.
©Article réalisé par Jung Soo
October 02 Sommet entre la Corée du Nord et la Corée du SudPolitique
Roh Moo-Hyun et Kim Jong-il lancent un appel pour la paix dans la péninsule coréenne à l'issue de leur sommet
Jeudi 4 octobre 2007
Ca y est, le sommet entre les deux Crées est terminé. Aujourd’hui, le président sud-coréen Roh Moo-hyun et le leader nord-coréen Kim Jong-il ont adopté à Pyongyang une déclaration conjointe. Une déclaration dans laquelle ils lancent un appel pour la paix dans la péninsule et annoncent quelques mesures concrètes pour la coopération et le rapprochement entre leurs deux pays.
En ce qui concerne la paix, les leaders des deux Corées demandent la tenue d’une conférence à laquelle participeraient les deux Corées, donc, et un ou deux autres pays, c'est-à-dire probablement les Etats-Unis et/ou la Chine. Une conférence qui devrait servir à préparer la signature d’un traité de paix qui mettrait officiellement fin à la guerre de Corée. En effet, cette guerre, qui s’est achevée en 1953, a été conclue par un simple armistice, et il n’y a donc pas eu d’accord de paix. ©KBS World
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Kim Jong-il a accueilli
Roh Moo-Hyun à Pyongyang
Mardi 2 octobre 2007
Le sommet entre les deux Corées a donc débuté aujourd’hui. Il ne s’agit que du deuxième du genre dans toute l’histoire des relations entre le Sud et le Nord. Le président sud-coréen Roh Moo-hyun est arrivé à Pyongyang, où il a été accueilli par le leader nord-coréen Kim Jong-il. C’était d’ailleurs une surprise, car à l’origine, Roh et Kim ne devaient se voir que demain, et c’était le numéro deux du régime, le président du Parlement Kim Young-nam, qui devait accueillir le président sud-coréen dans la capitale nord-coréenne.
Roh Moo-hyun et Kim Jong-il se sont serrés la main, assez brièvement, d’ailleurs, devant le palais de la culture du 25 avril, en plein centre de Pyongyang. Chacun a dit à l’autre « ravi de vous rencontrer », pendant que la foule, habillée en costume traditionnel, les acclamait, en agitant des fleurs en plastique rose et rouge. Ces fleurs, c’était d’ailleurs des Kimjongilia – eh oui, ça existe – la fleur symbole de la Corée du Nord. Puis les leaders des deux Corées ont ensuite passé en revue une garde d’honneur nord-coréenne. Roh Moo-hyun était extrêmement souriant, ce qui, en revanche, n’était pas le cas de Kim Jong-il, qui paraissait affaibli.
Le président sud-coréen a ensuite eu un entretien avec Kim Young-nam, puis il a assisté dans la soirée à une réception en son honneur.
©KBS World September 28 Lee Soo-Young 8thLee Soo-Young 8th,
Depuis le 13 septembre 2007, Lee Soo-Young est de retour ! Après "Grace", 7ème album de la chanteuse qui a rencontré un succès phénoménal, ce dernier petit bijou vient compléter une carrière déjà entamée depuis 1999.
_______SON PROFIL_______
______________________ Nom de naissance : Lee Ji-Yeon Nom de scène : Lee Soo-Young Date de naissance : 12 avril 1979
Lieu de naissance : Séoul, Corée du Sud Genre(s) : Ballades Etudes : CBoondang Jong-Ang High School, Kyung-Won University Taille : 1m65 Poids : 43 kgs Groupe Sanguin : B
Religion : Chrétienne
Label(s) : Have Entertainment Site officiel coréen : http://www.leesooyoung.com/ ____________________________________ ______________PRESENTATION_______________ ____________________________________ Après plus d'un an et demi d'absence, Lee Soo-Young, la reine de la ballade, est enfin de retour avec son 8ème album solo. L'artiste de 28 ans a traversé une période difficile, après avoir intenté un procès à son ancienne maison de disques, l'année dernière. Finalement les deux parties se sont réconciliées, mais cette épreuve s'est avérée difficile pour Soo-Young. En effet, la chanteuse est tombée malade et s'est retrouvée dans l'obligation de repousser la sortie de son nouveau disque pour ce mois de septembre 2007. Toujours est-il que c'est avec un grand plaisir que les fans retrouveront Lee Soo-Young dans ce 8ème opus, composé de 15 titres mettant en évidence sa voix si particulière. 8ème opus d'une carrière déjà bien remplie.
La chanteuse a fait ses début en 1999 en Corée, avec le titre fracassant "I Believe". Bien qu'elle n'apparaisse que très peu à la télévision ou dans ses clips, elle a gagné sa popularité autour de sa voix puissante et unique. A cette époque pourtant, les ballades n'étaient pas encore à la mode, contrairement aux succès que rencontraient les Boys Bands tels que H.O.T., Sechs Kies ou Shinwha.
Cependant, grâce à des compositeurs de renom comme Joo Young-Hoon et MGR, le faiseur de hit à l'époque, elle détenait la formule magique pour devenir une star. En peu de temps, elle a été reconnue à travers le pays comme une véritable diva.
Deux ans plus tard, son 2nd album, "Never Again", lui a permis d'être propulsée sur la scène de la pop musique coréenne en tant que "Queen of ballads" (La reine des ballades). Un surnom qui lancé sa réputation. Le clip de "Never Again", qui a mis en scène les acteurs Shin Hyun-Jun et Han Go-Eun, s'est attiré de suite les faveurs du public sur les chaînes musicales câblées.
Un an à peine après cet album, Lee Soo-Young fait de nouveau parler d'elle avec une troisième production, "Made in Winter", qui s'attire toutes les meilleures critiques et est accueilli avec succès par les fans qui n'ont pas tardé à lui trouver un autre surnom, "Angel of ballads" (L'ange des Ballades).
Lee Soo-Young continue de faire les gros titres et d'occuper la tête des hits, notamment grâce à ses clips grand format, devenus des pièces incontournables dans la production de ses albums. Et au vu de l'incroyable succès de Soo-Young, il faut croire que la collaboration avec le producteur/compositeur MGR est finalement la formule magique de la réussite.
De plus, la philosophie de la chanteuse est louable. En effet, elle considère qu'elle doit accomplir tous les efforts possibles pour produire ce qu'elle a de meilleur en terme de qualité, devoir qu'elle veut respecter en gage de reconnaissance pour ses fans qui dépenses leur argent gagné parfois difficilement pour ses albums. C'est certainement l'une des qualités qui a amené Lee Soo-Young à posséder ce titre de "Queen of ballads" et à être considérée comme l'une des meilleures chanteuses de Corée.
Puis l'ascension a continué avec la sortie de l'album "The Colors of my Life", qui a rencontré un grand succès, notamment avec le titre "Whi li li", qui est resté en tête des hits et lui a permis de remporter plusieurs récompenses en fin d'année.
Et en 2006, elle est revenue avec un 7ème album, "Grace", qui a été pour elle l'occasion de montrer la partie plus féminine de la chanteuse. Le succès ne s'est pas fait attendre.
Et enfin, pour ce dernier album, après un an et demi d'absence, Lee Soo-Young s'est associée à Seung Si-Kyung et Lee Seung-Hwan. Elle a également refait équipe avec Hwang Sung-Jae, qui avait réalisé la chanson "Grace". Pour ce huitième volume, elle a personnellement écrit 11 des 15 titres et composé l'une d'entre elles.
Espérons cependant que ce conflit avec son producteur, l'année dernière, ne portera pas préjudice à la suite de la carrière de la chanteuse, mais à n'en pas douter, le public saura privilégier le talent de l'artiste. ________________________________________________________________________________ ________________________________________________________________________________ _____________SA DISCOGRAPHIE_____________
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LEE SOO YOUNG 8TH
(8ème album, Septembre 2007) GRACE
(7ème album, Janvier 2006) THE COLORS OF MY LIFE
( 6ème album, Septembre 2004)
THIS TIME
(5ème album, Août 2003)
MY STAY IN SENDAI
(4ème album, Septembre 2002) MADE IN WINTER
(3ème album, Décembre 2001)
NEVER AGAIN
(2nd album, Février 2001)
I BELIEVE (1er album, Novembre 1999) ©Article réalisé par Jung Soo September 17 Loveholic, quand la mélancolie devient un artLoveholic, quand la mélancolie
Depuis 2002, le trio enchaîne les succès en Corée. Créé par ses deux musiciens Kang Hyun-Min et Lee Jae-Hak, le groupe compte déjà trois albums et deux compilations de reprises.
_______LEURS PROFILS_______
______________________ - Nom : Kang Hyun-Min (강현민) - Fonction : Guitariste
- Date de naissance : 15 septembre 1969
- Taille : 175 cm
- Poids : 65 kg
- Groupe sanguin : O
- Hobbies : Regarder des vidéos et faire la sieste
- Références musicales : U2, Oasis, Radiohead, les Beatles, Feulgookhwa, One Day...
Kang Hyun-Min est le véréran du groupe. Ses débuts dans la pop musique, il les a fait en participant au troisième concours de musique "Yoo Jae-Ha. Il y a remporté la médaille d'argent avec la chanson "A Small Dream".
A la base, il formait un duo masculin connu sous le nom de "Ilkiyebo" (en anglais "Weather Forecast"). En 2001 il a réalisé son propre album solo. Il a également produit de nombreux artistes tels que The The, Park Hye-Kyung, Shin Hyo-Beom, Lee Moon-Se, Suh Young-Eun, K2, Park Ki-Young, Sung Si-Kyung ou encore Yim Hyung-Yoo. Il a eu l'occasion de travailler dans divers domaines en rapport avec l'industrie de la pop musique. Il a ainsi créé des musiques pour des films tels que "Christmass in August", "A Pure Love Story" ou "The Wonderful Days".
____________________________________ - Nom : Lee Jae-Hak (이재학) - Fonction : Bassiste
- Année de naissance : 31 décembre 1971
- Lieu de naissance : Séoul
- Formation : Department of Horticulture, Chungang University - Taille : 178 cm
- Poids : 67 kg
- Groupe sanguin : A
- Hobbies : Les jeux vidéos
Lee Jae-Hak est l'un des créateurs du groupe Loveholic avec Kang Hyun-Min. Il a débuté sa carrière en jouant dans un groupe appelé The Elephant.
____________________________________ - Nom : Hwang Ji-Sun (지선) - Fonction : Voix, guitare, bass, percussion, piano...
- Année de naissance : 23 octobre 1979 - Formation : Seoul Technical College Department of Metal Working - Groupe sanguin : B
- Hobbies : La cuisine, le dessin
- Religion : Chrétienne
- Sports favoris : Natation, snowboard
- Couleurs favorites : Violet, rose
- Animaux favoris : les chats
- Références musicales : Lisa Loeb, Sheryl Crow, Fiona Apple, Shawn Colvin, Jewel, The Corrs, Jamiroquaï, Red Hot Chili Peppers, Michelle Branch, Vanessa Carlton
Hwang Ji Sung avait l'habitude d'aller chanter dans les clubs du quartier de Hongdae. Avant de rencontrer le succès avec Loveholic, elle chantait avec le groupe Wizard Band. C'est en 2002 qu'elle a été auditionnée par Kang Hyun-Min et Lee Jae-Hak, à l'époque où les deux musiciens voulaient créer un groupe, Loveholic en l'occurence. ____________________________________
______________PRESENTATION_______________ ____________________________________ La rencontre entre Kang Hyun-Min et Lee Jae-Hak s'est faite en mai 2002. Tout de suite, l'idée leur est venue de créer le groupe Loveholic. Après différentes auditions à la recherche d'une vocaliste, ils ont fait la rencontre de Ji-Sun.
En avril 2003, le trio réalise son premier album, intitulé "Florist".
Apportant leurs services pour de nombreuses OST (original soundtrack) cette même année, ils réalisent une re-compilation de leur premier album. Cette seconde production, "[Re:All] Florist", est une nouvelle version de "Florist", incluant les original soundtracks qu'ils ont réalisées, ainsi que quelques titres remixés.
En août 2004, Loveholic revient avec un second album "Invisible Things". La popularité du trio ne cesse de grandir. Leur succès envahit également le Japon. Certains de leurs titres sont repris notamment par Kahara Tomoni avec le titre "그대만 있디면". Les chansons du groupes apparaissent également dans les génériques de nombreux dramas et publicités télévisées. La chanteuse Ji-Sun participe également en tant que "guest vocalist" sur certains albums, notamment sur la chanson "Paris" du groupe Epik High.
L'année 2006 aura été chargée poru le groupe, avec la sortie de leur troisième album "Nice Dream". Toujours plus mûr et mélancolique, ce dernier opus vient concrétiser le succès rencontré depuis la formation du groupe.
Et en novembre 2006, le groupe a sorti un album de reprises de chansons anciennes. Histoire d'apporter leur petite touche personnelle sur des titres qui ont déjà fait succès.
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NICE DREAM
(3ème album, 13 avril 2006) INVISIBLE THINGS
(2nd album, 26 août 2004)
FLORIST
(1er album, 26 avril 2003) AUTRES REALISATIONS
RE-WIND
(2nd album, 11 novembre 2006) [RE:ALL] FLORIST
(1er album, 11 octobre 2003) ____________________________________________________________________ ____________________________________________________________________ ©Article réalisé par Jung Soo July 05 Carnet de voyageBonjour a tous !
Vous trouverez sur cet article différentes étapes de mom voyage en Corée du Sud, du 2 au 17 juillet. Quinze jours magiques au détour de quelques grandes villes, Séoul, Daegu, Gyeong-Ju et Busan.
Concernant Gyeong-Ju, c'est un peu le retour aux sources puisqu'il s'agit de la ville dans laquelle je suis né.
Les quelques photos que vous y trouverez sont authentiques merci d'être indulgents avec les personnes qui sont susceptibles de poser dessus :)
SEOUL
A l'aéroport, en attendant notre vol...
A 10.000 m d'altitude, 12 heures de vol, même à 1.000 km/h, c'est très long... Heureusement qu'il y a une dizaine de films au choix ! Saluons également la performance de Carole pour son baptême de l'air ! !
Petite photo dans le bus qui nous a amenés de l'aeroport à la capitale. Premiers pas sur le territoire coréen. Merci au Jackie d'être venu nous chercher !
Petite promenade sur le parc Yeouido, Bon à savoir : ce n'est pas parce que quelque chose semble proche sur le plan de métro qu'il faut forcement se risquer à le faire a pieds... C'est ce qui est arrivé pour ce parc. Nous ne nous sommes pourtant pas perdus. C'est juste qu'en terme de taille, Séoul doit être 5 ou 6 fois plus grand que Paris... Il en est donc de même pour les écarts entre les stations de métro :)
Petite pause déjeuner près du parc Yeouido, au bord du fleuve Hangang. Sinon, on a bien le parapluie, puisque tout le monde nous avait annonce la pluie. Pour l'instant, on n'a pas eu une goutte, à part mercredi matin, jour de notre grace mat'...
Le gars avait l'air d'être un sacré pro, il maniait le rasoir et le ciseau comme jamais j'avais vu ca...
A boire et à manger sur la table, que demande le peuple ! Merci le Jackie !
Visite du Village Hanok de Namsangol. Un petit moment bien paisible, à l'image de Yeouido Park.
Découvrir la Corée, c'est aussi découvrir ce qui déchaîne les passions, et là je me suis fait un petit plaisir, juste le temps de faire quelques tours au volant de ma nouvelle Subaru...
DAEGU Quatrième jour (déjà...) 3h30 de train pour à peine 30.000 wons (environ 25 euros) à deux, dans un train ultra-confortable... Ce petit périple de huit jours à travers le pays s'annonce prometteur !
A Daegu, la première impression fut décevante. Des rues immenses, peu de commerces, une chaleur accablante et pas beaucoup d'animations... En sortant du train, nous avons mis 25 minutes à trouver un restaurant, en vain... Au final, nous nous sommes retrouvés dans un boui-boui - cependant fort sympathique - dans lequel nous avons englouti quelques kimbaps. Une fois les valises déposées à l'hôtel, un petit goûter improvisé, une douche tant rêvée et quelques instants de repos, nous revoici sur pieds. Alors nous sommes partis dans les petites rues de l'immense ville. Ces petites veinules sinueuses que l'on n'a pas l'occasion de visiter habituellement et où se trouve pourtant la véritable vie coréenne.
Le lendemain, direction le Musée national de Daegu. Deux bonnes heures que nous avons passées à visiter et découvrir l'histoire des différents royaumes, dynasties, etc...
Puis sous un soleil de plomb, nous avons rejoint la ville (environ 5 km à pieds, oui nous sommes fous ^^) en faisant quelques escales dans des magasins pour profiter de l'air conditionné présent dans la plupart des bâtiments. Sur notre chemin, nous avons traversé le fleuve qui, comme à Seoul, scinde la ville en deux, le temps d'une photo souvenir. Cependant, nous ne pensions qu'à une seule chose : manger, manger, boire, boire et manger ! ^^
Il fait chaud ! ! Et les enfants jouent dans la fontaine. J'essaye vainement de me mettre dans le sens du vent pour humecter mon visage de la petite bruine qui s'échappe du jet... Alala, c'est dans ces moments-là qu'on voudrait redevenir un enfant ^^
Après l'après-midi sous le soleil de plomb et deux ou trois heures de shopping, petit moment de repos dans un parc situé en plein centre ville. Les personnes âgées s'y détendent les pieds, les employers s'y retrouvent pour boire un verre sur un banc, les amoureux s'y bécotent timidement et discrétement... C'est l'endroit où se croisent toutes les générations, toutes les classes sociales, les hommes, les femmes... et nous.
Et pour finir cette journée épuisante, rien de tel qu'un bon barbecue pour terminer. Carole avait déjà son idée en tête, ou plutôt dans son estomac. On a donc arpenté les rues pour trouver ce qui pourrait lui faire plaisir. Et avec l'aide de deux jeunes serveuses, nous avons enfin pu trouver son bonheur. Autant dire que tous ces plats n'ont pas fait un pli, en deux temps trois mouvements, c'était ingurgité !
GYEONG-JU Sixième jour. Nous voici repartis sur les chemins de fer coréens. A la gare de Daegu, nous tombons sur la nouvelle star coréenne ! Une petite fille entourée de sa famille, un symbole fort en Corée.
Bref, nous voici à bord d'un train Korail aussi confortable que celui que nous avions pris deux jours plus tôt. Une heure et demie de trajet, juste de quoi faire ses comptes, prévoir les activités et visites à venir, se remémorer les souvenirs des jours déjà passés, se reposer, etc... La prochaine étape nous mènera à Gyeong-Ju, ma ville natale, si l'on en croit mon dossier d'adoption.
Arrivés sur place, le changement est de taille. La gare est restée très authentique. Même si le béton a tout de même pris ses droits dans cette ville au patrimoine historique si riche, le côté traditionnel a encore toute son importance et Gyeong-Ju semble jouir d'un tourisme hyper développé. Dès notre arrivée, nous avons été assaillis par les taxis drivers (cf photo). A croire qu'on avait vraiment l'air de touristes avec nos valises ^^ En effet, en plus de proposer des sites historiques aux quatre coins de la ville, il a été construit un immense "Center Parc" à touristes à une dizaine de kilomètres du coeur de Gyeong-Ju. Hilton, Concorde, Novotel et bien d'autres se disputent la meilleure vue sur le lac artificiel où il est proposé aux touristes venant du monde entier des séjours thalasso, spa, parcs d'attractions, etc... Un petit côté dénaturé qui n'a cependant rien enlevé au plaisir que nous avons eu de visiter la ville.
Historiquement parlant, Gyeong-Ju fut autrefois la capitale du royaume de Silla. Vestiges de ce royaume qui a vu se succéder les rois, des tumulis parsèment tout le sud de la ville. Autour de ces anciennes tombes royales ont été construits des parcs. Sous son aspect pourtant paisible et avec seulement 200.000 habitants, Gyeong-Ju représente à elle-seule la troisième ville touristique du pays et a été inscrite au patrimoine mondiale de l'Unesco.
Après ce court aperçu historique pour le bienfait de nos cellules grises, il fallait répondre à l'appel du ventre. Surtout pour Carole ^^ En effet, depuis notre arrivée à Séoul, voire même avant notre départ, elle en rêvait ! Il aura tout de même fallu attendre le marché couvert de Gyeong-Ju pour en trouver enfin ! Du Japchae ! !
Une fois les estomacs remplis, nous sommes partis à l'assaut de la ville, histoire de marcher un peu et commencer notre visite. Après avoir visité le nord de la ville, avec notamment la statue de Kim Yu-Sin, le parc Hwang Seong et la Mairie, nous avons terminé notre premier périple dans le coeur de Gyeong-Ju. Nous avons déambulé dans le Silla Shopping Mall, le quartier shopping, bien moins impressionnant que celui de Daegu, puis nous avons terminé notre marche dans un petit parc de Tumuli, à côté du parc principal, le temps de recharger les batteries avec une petite bière bien méritée sous la chaleur ambiante.
Septième jour. Il y avait comme un petit air de tour de France dans l'air. On a donc décidé de louer des vélos. Seulement, pas de chance, tous les magasins, musées et location de vélos sont fermés le lundi... On nous avait pourtant prévenus à notre arrivée hier... Mais comme on ne se laisse pas démonter, nous avons réussi à user de nos charmes auprès des hôtesses du centre d'information de la gare pour qu'elles fassent appel au seul magasin qui loue des vélos le lundi. Bref, nous voici sur nos deux bécanes, prêts à découvrir Gyeong-Ju en long, en large et en travers. Et puis nos petits pieds ont bien mérité un peu de repos...
Petite précision, ce calepin que vous pouvez voir était notre carnet de voyage. Nous y notions tout : le programme de nos journées, ce que nous mangions, ce que nous dépensions, les chansons que nous entendions, les cadeaux que nous achetions, etc... Et au final, ça s'est avéré très utile.
Notre première étape a été Tumuli Park, qui, comme son nom l'indique, est un parc de tumulis. Ce fut l'occasion de visiter la tombe du roi Cheonmachong, transformée en véritable musée, avec tous les objets qui ont été retrouvés auprès du corps dans la sépulture encore intacte. Et, en bons touristes que nous sommes, nous n'avons pas été avares de photos. Avec une vingtaine de clichés, nous étions quasiment sûr d'avoir tout en boîte. Jusqu'à ce que l'on aperçoive un panneau interdisant toute photo, toute vidéo... Un vent de panique a alors soufflé dans la tombe Cheonmachong. Mes yeux se sont tout de suite tournés (discrétement tout de même) vers les caméras de surveillance, et ai glissé subtilement à Carole un "sortons vite" quasi inaudible... Bref, on est partis comme des voleurs ! ^^
Après l'observatoire de Cheomseongdae et le bois de Gyerim, nous nous sommes arrêtés à Seokbingo, un immense réservoir des temps passés où étaient stockés des pains de glaces. C'est en fait une sorte de congélateur. Nous y avons rencontré un guide qui nous a aimablement et gratuitement offert ses connaissances du royaume de Silla. Un moment très instructif qui a permis à Carole, en plus de travailler son anglais, d'abreuver ce monsieur de questions sur la Corée. Bref, ca fait bien plaisir de rencontrer des gens serviables et sympathiques comme lui. Car en plus de simplement faire son métier, il s'est également intéressé à nous et à la France.
Et il faut croire que Carole avait la cote avec les Coréens puisque quelques coups de pédale plus tard, nous sommes arrivés aux Etangs Anapji et avons rencontré une femme très sympathique elle aussi. Après avoir échangé nos adresses e-mail et nos adresses tout court, elle a raconté notre histoire à son mari. Et je mettrais ma main à couper qu'elle a dû en parler à bien du monde autour d'elle. Autant dire que maintenant, ma vie a fait le tour de Gyeong-Ju ^^
Un endroit bien paisible que sont ces étangs Anapji. Il s'agit d'un immense parc où furent creusés de grands étangs, plantées de belles fleurs et apportés des animaux rares pour en faire un jardin extraordinaire lors du règne du Roi Munmu (661 - env. 681). Ce jardin a été en partie reconstruite, trois des cinq tours ont été réhabilitées, les vestiges de certaines parties ayant été laissées tels quel pour témoigner de la catastrophe qui a entraîné la destruction totale du site il y a plusieurs siècles.
Petite pause à la fin de notre périple sur une balançoire située en pleine ville, au bord d'une voie rapide pour les voitures. Un petit moment de répis avant d'aller manger. Comme quoi, finalement, faire du vélo, ça creuse ! Il faut dire aussi qu'il devait être aux alentours de 16 heures et que nos estomacs commençaient sérieusement à pleurer, voyant l'aiguille des heures s'éloigner de plus en plus de l'heure du déjeuner... Nous voici donc à la fin du parcours prévu, après être passés devant le musée national de Gyeong-Ju (fermé le lundi, cela va de soi...) et avoir visité le temple Bunhwangsan.
Après avoir rempli nos bidons, nous sommes repartis pour la suite de notre aventure. Les premières gouttes de notre séjour commençant à tomber, nous avons préféré assurer et nous acheter un joli parapluie jaune. A 3 euros le parapluie, autant dire que c'est pas cher par rapport à la France. Après avoir rendu les vélos, nous avons pris le bus en direction du temple Bulguksa, connu dans le monde entier pour ses reliques en pierre. A notre arrivée, au dessus des parapluies d'un groupe de touristes chinois, un panorama magnifique s'est présenté à nous. Construit au 6e siècle, le temple est inscrit au patrimoine culturel mondial de l'Unesco, et quand on est à l'intérieur, on comprend...
Et pour finir, nous sommes allés dans un resto spécialisé dans les barbecues à côté de notre hôtel. Nos narines ont été tout de suite attirées par l'odeur alléchante qui s'échappait de l'entrée. Et disons aussi que la pluie ne nous a pas motivés à aller beaucoup plus loin. Et pourtant on aurait dû... ^^ Comme on avait très faim, on a recommandé un plat, pensant que l'addition s'élèverait à 34.000 Wons... Alors qu'au final, on a dû payer le double. Autant dire que ca méritait bien une bouteille de soju ! Donc pour ceux qui seraient tentés de choisir un menu pour deux, qu'ils se méfient du prix indiqué. Renseignez-vous s'il s'agit bien du prix par personne ou pour deux !
Huitième jour. Ca y est, on vient de passer la moitié du séjour... Juste avant de prendre le bus, mon regard a été interpellé par ces personnes qui s'accroupissent d'une manière qui donnerait mal à la tête et aux reins à bien des occidentaux. A croire que c'est génétiquement asiatique, voire coréen, tous se mettent ainsi à plat sur leurs pieds, et non sur la pointe des pieds en équilibre comme les occidentaux. Question de centre de gravité ou de dimension physique, si quelqu'un a la réponse, je suis ouvert à toutes les explications. Je précise que, n'ayant jamais eu l'habitude de me tenir ainsi, j'y arrive également sans aucune douleur et sans forcer.
Arrivés au temple, notre première réaction fut rapide et spontanée : "Wow ! ça monte ! !" En effet, à 45 minutes de Gyeong-Ju, le temple est perdu dans les collines et la végétation. Bercés par le chant des criquets, les moines bouddhistes et quelques touristes y viennent pour se ressourcer.
Situé au pied du Mont Hamwol, le temple Golgulsa est le seul en Corée à avoir été construit dans la roche. Dans la partie supérieure du temple se trouvent les sculptures de Bouddha Maya Tathagata, entouré d'une douzaine de grottes tels des sanctuaires. Sept d'entre elles sont encore présentes aujourd'hui. Afin de protéger du vent et de la pluie la sculpture haute de 4 mètres, une paroie en verre a été installée. Le chemin y menant donne le vertige. Cordes et rambardes entourent le Bouddha, ce dernier n'étant accessible qu'après quelques accrobaties avec les cordes de sécurité. Autant dire qu'avec la pluie, la mission s'est avérée plus difficile que prévue... Mais au final, nous y sommes parvenus pour obtenir ce cliché.
Quelques jeunes viennent également pour y apprendre les principes bouddhistes, ou tout simplement pour y pratiquer le sunmudo. Certains ayant choisi d'y passer une année entière... Au programme : méditation, travaux d'intérêts généraux, chant et cours de sunmudo le soir, réveil à 4 heures du matin le lendemain, méditation, sunmudo, pratique du bouddhisme, etc... Malgré le programme rigoureux, ce petit stage s'est révélé être réparateur et bienfaisant.
BUSAN Changement de décor. Nous quittons le temple à 13 heures, retour à la civilisation pour prendre un bus qui nous mènera jusqu'à la dernière ville de notre périple. Et pas n'importe laquelle puisqu'il s'agit de la deuxième plus grande ville de Corée : Busan. Quel bonheur de voir l'océan à notre arrivée ! L'hôtel les pieds dans l'eau, à peine les valises posées dans notre chambre, nous enfilons nos maillots pour notre premier bain de l'année, et premier bain tout court dans le pacifique ! Juillet n'étant pas encore un mois à touristes, nous trouvons une place facilement et piquons une tête dans la foulée, dans une eau à environ 24°C... Un régal !
De retour à l'hôtel, après une bonne douche, nos estomacs commencent à ressortir leur bon vieux refrain. Nous voici alors à la recherche d'un resto. L'objectif étant bien sûr d'en trouver un où l'on puisse manger de bons fruits de mer. Sinon quel intérêt y aurait-il à venir dans la première ville portuaire du pays ? Personnellement, en Corée, je juge de la qualité d'un resto au monde qu'il y a à l'intérieur. En l'occurence, celui-ci était plein ! Il restait juste une table pour nous deux. L'occasion rêvée de déguster de bons coquillages cuits sur une grille. Un régal, parole d'expert ! ^^
Si l'on lève les yeux, on aperçoit des Motels (ou Love Hôtel) partout ! Si on regarde devant soi, on voit de la bouffe partout ! Et en regardant un peu parterre, on peut apercevoir ce genre de petites fontaines originales et colorées, pratiques pour ceux qui rentrent de la plage et qui veulent se laver les pieds, et tout simplement esthétique à regarder.
Dixième jour. Après une grâce matinée bien méritée (on avait encore pas mal de restes de fatigue du temple Golgulsa ^^), nous voilà partis pour une longue escapade le long de la promenade Damalji, dans la continuité de la plage Haeundae, et offrant une vue imprenable sur la baie. Le soleil de plomb ayant refait son apparition, une petite pause "ice cream" s'imposait. Et en tant que touristes qui se respectent, nous avons obéis à la lettre. Une petite marche de près de 7 ou 8 kilomètres offrant différents panoramas sur l'océan. Un régal !
C'est toujours plus classe que la marque du Marcel ! ^^
Et comme nous n'avions pas suffisamment marché dans la journée, nous sommes partis faire la promenade qui se trouve à l'autre bout de la plage Haeundae. Ce chemin est un vrai paradis pour les sportifs. Nombreux sont ceux qui y font leur footing, entre les milliers de promeneurs. A l'aller, nous sommes passés par les rochers, pour prendre quelques clichés, et également pour observer la statue de la sirène qui s'y trouve, puis nous avons rejoint la route piétonne principale, où se trouve un observatoire qui permet de regarder de l'autre côté de la baie, le reste de la côte avec la ville de Busan.
La plupart des utilisateurs de ces engins sont des quadra voire quinquagénaires. Ce qui peut expliquer pourquoi ils ont tant la forme. Ca n'est parfois pas grand chose, seulement 5 pompes ou 15 abdominaux par jour, mais c'est quand même pas mal. La santé du corps en Corée tient une place importante.
A peine débarqués des bateaux, ils sont directement apportés aux commerçants situés à quelques hectomètres du port. Et là je peux vous dire que c'est du frais ! Ca bouge, ca frétille, ca saute dans tous les sens. On prépare vos crustacés, vos poulpes et poissons devant vous. Vous pouvez même manger sur place. C'est le paradis des amateurs de poisson !
De tels étalages nous ont forcément ouvert l'appétit. Nous voilà donc partis à la recherche d'un bon resto. Et à quelques pas du marché aux poissons, nous tombons devant une librairie dont la devanture fait la promotion du livre de mon écrivain fétiche : Bernard Werber et son roman "Le Papillon des Etoiles". (En hangul sur l'affiche, lire "Papiyong")
Et après quelques minutes de recherche, nous sommes tombés sur LE resto. Un restaurant proposant de la cuisine traditionnelle coréenne, rien de tel pour nous ouvrir encore plus l'appétit ! Sur la table, pas moins de 15 banchans (petites coupelles avec des aliments tels que le kimchi ou le kim) à volonté ! Ajoutez à cela des plats consistants qui rassasieraient un ogre. Autant dire que ce midi, les ogres, c'était nous !
C'est le cas sur ce cliché où s'offre à nous les falaises sauvages de Busan. Avec la pluie et le vent, l'image des vagues s'écrasant sur les rochers n'en était que plus belle.
A vu de nez, il devait facilement y avoir un vent à 120 km/h.
En effet, la journée du lendemain s'annonce toute aussi chargée puisque l'on remonte à Séoul.
SEOUL Le lendemain, petit détour par la plage sous la pluie en n'oubliant pas de récupérer un peu de sable de la plage d'Haeundae pour Papa Carole. A bord, rien de bien nouveau à part la télévision. Sinon, comme en France, on n'a pas de place pour les jambes. Comme en France, le billet est cher, et comme en France, ça va plus vite. Bref, on aura tout de même gagné deux heures sur le train normal ultra-confortable.
Une fois arrivés à Séoul, petit coup de téléphone à notre ami Jackie. Ce douzième jour de notre périple n'étant autre que la fête nationale française, nous avons été conviés à nous rendre à l'ambassade de France pour profiter du banquet organisé par l'ambassadeur et en compagnie du gratin people français, administratif, politique et militaire de Séoul. D'ailleurs, pour les amateurs de football, et à l'occasion de la participation de l'Olympique Lyonnais à la Peace Cup, Jean-Michel Aulas, le président du club, était présent.
A Séoul, il y a certaines choses qui se méritent. C'était le cas dans ce restaurant où nous a emmenés Jackie et l'une de ses amies. Outre le poulet ultra-épicé que nous avons ingurgité tant bien que mal entre trois ou quatre gorgées d'eau, je me suis adonné à une activité en vogue dans les pays asiatiques : les jeux vidéos. Après avoir déjà fait part de mon talent inné (hahaha) dans ce domaine au début de mon séjour, j'ai accepté cette ultime épreuve. En effet, dans cet endroit, on peut négocier une tournée gratuite à boire. Il suffit pour cela de battre l'un des serveurs à un jeu de football sur la PS2. Autant dire que mes nuits blanches à Fifa2007 se sont avérées être de bonnes séances d'entrainement. La désillusion fut totale... Outre le score anecdotique qu'il m'a infligé de 4-0, je n'ai même pas pu sauver l'honneur en marquant un seul but. Pour me racheter, j'ai donc offert la bouteille de soju à Carole, Jackie et son ami. C'est la moindre des choses ^^
Avant dernier jour avant notre retour... Le temps commence sérieusement à être compté. C'est là qu'on se rend compte à quel point il passe vite. Après la soirée festive de la veille, où nous avions été conviés par Jackie, à l'occasion de l'ouverture d'une nouvelle boîte de nuit, le réveil fut quelque peu pénible... Notre prochaine destination a été le palais Changdeokgung. L'endroit m'avait déjà séduit en 2004 avec les couleurs automnales qui entouraient les arbres. Finalement, même en été, ce palais reste magnifique.
Puis le fièvre acheteuse nous a gagnés. Nous sommes donc partis à Namdaemun Market à la recherche de quelques petits souvenirs : des baguettes, des cuillères, des casquettes, des éventails coréens, des décos pour portables, etc etc... Une fois les emplètes terminées, nous avons retrouvé nos amis pour une soirée bien arrosée.
Nous nous sommes rendus dans un SoulShip, ces pubs où l'on peut boire et manger. Surtout manger ! On a fait que ça ! Réveil le lendemain, frais et dispo... Le Jackie, comme si de rien n'était, alors que moi je tentais difficilement d'émerger... Pas facile surtout de se réveiller quand on sait que c'est le dernier jour et que le lendemain on doit déjà reprendre l'avion.
Par chance, nous avons pu rencontrer Mrs Park sans même prendre rendez-vous. Par chance, elle a bien voulu ressortir le dossier de ma soeur bien que celle-ci ne soit pas avec nous. Et par chance, ce dossier n'était pas vide mais riche d'espoir. C'est le plus beau cadeau que je pouvais lui rapporter de Corée. Espérons seulement que tout ceci puisse porter ses fruits...
Dernière soirée en image... Par respect pour ceux qui nous ont reçus, Stéphanie et Jackie, nous leur offrons le restaurant. Pour l'occasion, et pour ne pas changer des habitudes du voyage, nous nous en sommes mis plein la panse ! Une soirée qui, comme chaque instant de ce voyage, fut mémorable. Pas parce qu'il s'est passé quelque chose d'extraordinaire, mais simplement parceque la soirée toute entière était extraordinaire et que le seul fait de me dire, aujourd'hui, à l'heure où j'écris ces lignes, qu'il y a un mois, j'étais là bas, c'est extraordinaire.
C'est un voyage que je préparais pourtant depuis des mois. En décembre déjà, je passais des nuits blanches pour organiser un périple à travers la Corée qui soit digne de ce nom. J'en ai rêvé des jours et des nuits.
Géographiquement, ils ne sont pas si éloignés, et pourtant, émotionnellement et symboliquement, ils sont si différents... J'ai tellement grandi depuis ce premier voyage. Cette deuxième fois, j'y suis allé avec le coeur plus mûr, plus serein, plus léger. J'ai partagé des moments intenses avec des gens que j'aime, j'y ai redécouvert une partie de moi.
Ce qui est fou, c'est que c'était pourtant presque hier, mais ça me paraît déjà si loin... Comme si je venais de me réveiller un matin après un joli rêve et que j'essayais vainement de me le remémorer. C'est grave docteur ? Heureusement que Monsieur Numérique a inventé l'appareil photo qui porte son nom ! Ce vertige, c'est aussi de me dire que maintenant il va falloir attendre... Finalement, ce n'est que le recommencement.
Je ne peux que souhaiter à tout ceux dont le rêve est de partir en Corée d'y aller un jour. Parce qu'on n'y revient jamais indemne. Chaque voyage est un coup de fouet, chaque rencontre nous fait grandir, chaque jour passé là-bas est un bonheur. N'y allez pas avec vos idées reçues. Laissez-les en France, au pays des "idées préconçues". Laissez-vous aller. Laissez-vous surprendre par les Coréens, par leur culture, par leur histoire, par leur évolution. Finalement, écrire ce carnet de voyage m'aura permis au moins une chose :
©Article réalisé par Jung Soo
June 19 Corée me voilà ! ! ! !
Le jour J approche...
Plus que 13 jours, à l'heure où je rédige cet article, avant le grand départ. Jour tant attendu depuis mon retour de Séoul en novembre 2004. Je n'avais qu'une seule envie : y retourner.
Dans 13 jours, ce rêve va donc devenir réalité et me permettre de poursuivre ma découverte du pays.
En 2004, j'étais parti avec ma chère mère.
Cette année, je pars avec ma moitié.
Au programme, un trip de 15 jours, du 2 au 17 juillet, à travers la Corée du Sud, en passant par quatre des plus prestigieuses villes du pays : Séoul, Daegu, Gyung-Ju et Busan. Les billets sont déjà réservés depuis longtemps, les vaccins sont tous à jour, les sous ont bien été mis de côté, les hôtels sont déjà réservés en ce qui concerne certaines villes et les amis qui pourront nous accueillir sur place sont déjà prévenus. Il ne nous reste plus qu'à attendre, attendre, attendre et encore attendre... avant de prendre l'avion. Et après 13 jours et 12 heures de vol, nous poserons enfin le pied en Corée ! ! !
Voici le petit programme que j'ai concocté pour ces 15 jours, afin que vous puissiez suivre nos aventures au jour le jour lorsque je ne serai plus là pour remplir ce blog durant cette période :
DEMANDEZ LE PROGRAMME ! !
- Lundi 2 juillet Départ de l'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle à 21h00
Arriver sur place au moins 3h avant pour retirer les billets d'avion.
- Mardi 3 juillet Arrivée à l'aéroport Incheon International prévue aux alentours de 14h45.
On retrouve Jackie et on file à Séoul déposer les valises
Un petit verre de l'amitié pour fêter nos retrouvailles et notre arrivée à bon port
Visite de la capitale : Insa Dong, Myeong Dong...
- Mercredi 4 juillet Visite de la capitale : Palais de Changdeokgung, Palais de Gyeongbokgung,
Musée du Hanbok, Place de l'Hôtel de Ville de Séoul, Sanctuaire de Jongmyo,
Arc d'Indépendance Dognipmun, Mémorial de la guerre...
- Jeudi 5 juillet Visite de la capitale : Porte Dongdaemun, Porte Namdaemun,
Village Hanok de Namsangol, Parc de Namsan, Mont Namsan...
- Vendredi 6 juillet Départ pour Daegu, voyage en train, durée du trajet environ 4h30.
Dépôt des valises à l'hôtel Crystal, visite de Daegu, repos...
- Samedi 7 juillet Visite de Daegu
Visite des sites de Colzas du Mont Biseulsan, Musée National de Daegu...
- Dimanche 8 juillet Départ pour Gyung-Ju, voyage en train, durée du trajet environ 1h15.
Dépôt des valises à l'hôtel Concorde, visite de Gyung-Ju
- Lundi 9 juillet Location de bicyclettes pour la visite de Gyung-Ju
Tombe Cheonmachong, Observatoire de Cheonmaseongdae,
Chambre froide Seokbingo, Boise de Gyerim, Musée national de Gyeong-Ju,
Etang Anapji, Site du temple Hwangryongsa, Temple Bunhwangsa,
Temple Bulguksa, Grotte de Seokguram, Parc National de Gyung-Ju,
shopping...
- Mardi 10 juillet Visite de Gyung Ju
Tombe sous-marine du roi Munmu, Temple de Gameunsa...
Départ pour le temple Golgulsa pour une nuit :
+ Cérémonies bouddhistes
+ Méditation
+ Entrainement de Sunmudo
+ Jogging
+ 108 arcs...
- Mercredi 11 juillet Départ pour Busan
Transport en bus, durée du trajet environ 1h15
Dépôt des valises à l'hôtel Lord Beach
Visite de Busan : Plage Haeundae, shopping...
- Jeudi 12 juillet Visite de Busan
Colline Damalji, Ilots d'Oryukdo, plage...
En cas de pluie : Taejongdae,
- Vendredi 13 juillet Temple Beomeosa, Parc Taejongdae, Marché Jagalchi,
Aquarium de Busan, Temple Haedong Yonggungsa...
- Samedi 14 juillet Départ pour Séoul
Voyage en train, durée du trajet au moins 3h
Dépôt des valises chez Jackie ou hôtel selon l'actualité...
Repos, shopping : Techno Market, Musée du Kimchi, COEX Mall...
Soirée 14 Juillet, fête nationale fraçaise (selon prévision...)
- Dimanche 15 juillet Visite de Séoul
Parc National de Bukhansan, Site préhistorique d'Amsa,
Parc Yeouido, Parc municipal du Fleuve Han...
- Lundi 16 juillet Journée à Lotte World, shopping, repos...
Préparation des valises, soirée avec les amis...
- Mardi17 juillet Départ de l'Aéroport Incheon International à 13h50
Arriver sur place au moins 3 heures à l'avance.
Arrivée à l'aéroport Roissy Charles-de-Gaulle aux alentours de 18h25...
Voilà pour ce qui est du programme. Bien sûr, ce n'est qu'une ébauche et il est susceptible de subir quelques modifications en ce qui concerne les activités.
Si avec ça vous ne savez pas où nous sommes allés, consultez d'urgence un ophtalmo ^^
Et ceux qui veulent des cartes postales, faites-vous connaître ! ! :) June 06 Insolite !
Une banque sud-coréenne vient en aide aux soldats en peine d'amour
05.06.2007, SEOUL (AP) -- Une banque sud-coréenne prend le parti des militaires qui viennent de se faire larguer par leur copain ou leur copine. S'ils prouvent qu'on leur a brisé le coeur pendant leur service militaire, il auront droit à des taux d'intérêt préférentiels. Les soldats, hommes ou femmes, doivent fournir des lettres ou des courriels étayant la rupture au commis de la banque, après quoi ils pourront ouvrir un compte avec des taux de rémunération avantageux et des frais de gestion réduits, a précisé mardi un porte-parole de la banque Nonghyup, Gil Yoon-jung. L'offre a débuté lundi et restera en vigueur jusqu'en septembre. Un service militaire de deux ans est obligatoire pour tous les hommes en Corée du Sud, le pays étant toujours théoriquement en guerre avec la Corée du Nord. La guerre de Corée a pris fin en 1953 par un cessez-le-feu qui n'a jamais été remplacé par un accord de paix. La banque Nonghyup a annoncé qu'elle remettrait 0,1% du solde créditeur de ses nouveaux clients à des associations de vétérans et de familles de soldats morts au combat. AP May 11 Le Kimchi Bokeumbap
Le kimchi Bokeumbap est une recette facile à faire et elle ravira les gourmands avares de kimchi ! Plat populaire coréen, à la mode dans les restaurants ou sur les tables à manger des ménages coréens, il consiste tout simplement à faire frire du kimchi avec toute sorte de légumes, le tout dans du riz. ** Le kimchi bokeumbap existe sous différentes versions, notamment avec de la viande, aussi bien de boeuf que de porc ou même du tofu.
2 verres de riz cuit, * Petite note personnelle : j'aime bien ajouter une petite cuiller de vinaigre de citron pour assaisonner et remonter le goût. Pour le plaisir du nez, j'utilise volontiers de l'huile de sésame et quelques graines de sésame pour remplacer l'huile végétale ou d'olive. Et enfin, pour le côté sucré/salé, j'ajoute aussi une cuiller à café de sucre en poudre. 4) Assaisonnez la viande (boeuf ou porc) avec la sauce soja, l'ail émincé et le poivre. 5) Faites revenir dans une poêle la viande dans l'huile choisie. 6) Une fois la viande cuite, ajoutez les oignons émincés, les racines et le kimchi, et faites sauter pendant 5 minutes. 7) Ajoutez le riz et mélangez bien les ingrédients. Augmentez le feu pour faire frire et saisir parfaitement le riz. 8) Ajoutez 1 ou 2 cuiller d'huile de sésame et les graines, et augmentez de nouveau le feu. 9) Ajoutez le sel, le poivre, le vinaigre de citron, le sucre et bien mélanger de nouveau pour impreigner tous les ingrédients.
©Article réalisé par Jung Soo
VOTRE AVIS March 28 Younha, premier album coréen
_______SON PROFIL_______
______________________ Nom de naissance : 고윤하 (Go Youn-Ha) Nom de scène : ユンナ Younha Date de naissance : 29 avril 1988 Lieu de naissance : Séoul, Corée du Sud Genre(s) : J-Pop/Rock, K-Pop Profession : Chanteuse Instrument(s) : Chant, Piano Activité : Depuis 2004 à aujourd'hui Label(s) : Sony Japan (Japan) Site officiel coréen : http://www.stam.co.kr/younha/ Site officiel japonais : http://www.younha.net/ ____________________________________ ______________PRESENTATION_______________ ____________________________________ Née en Corée du Sud de parents musiciens, Younha a commencé le piano dès l'âge de 4 ans. Très tôt, elle développe un intérêt particulier pour les dramas japonais et commencé à apprendre elle-même la langue. En très peu de temps, elle assimilait les chansons qui passaient à la télévision japonaise et les interprétait à ses amis d'école. Ce qui a commencé comme un simple intérêt pour les dramas japonais s'est rapidement développé pour un véritable intérêt pour la musique nippone. Suivant les conseils de l'un des animateurs de la radio de son école, elle a commencé à écouter des artistes telles que Utada Hikaru ou Misia. Younha a alors commencé à rêver de débuter une carrière, comme ses artistes favorites. Pour réaliser son rêve, elle a commencé par passer des auditions en Corée. Elle a d'ailleurs déclaré bien plus tard qu'elle en a passé une vingtaine. Elle a également déclaré dans cette même interview que certaines compagnies ont refuser de la faire signer pour leur enseigne parce qu'elles ont considéré qu'elle n'était pas assez « jolie », bien qu'elle chante « pas trop mal ». Sa mère, tentant de la décourager dans ses projets, a même essayé de fermer sa porte de chambre à clef pour empêcher Younha de quitter la maison. Mais la jeune fille, malgré cela, est sortie par sa fenêtre pour particuper aux auditions. A l'une d'entre elles, elle réalise une performance exceptionnelle qui lui vaut de signer avec une maison de disques coréenne. Peu après, une compagnie japonaise entend la voix de Younha, son rêve d'enfant est devenu réalité. Pendant un temps, Younha a multiplié les aller-retour entre la Corée et le Japon. Rapidement, les facilités en japonais de la jeune chanteuse ont impressionné même le staff de la maison de disque nippone. Après qu'un producteur de drama télévisé ait entendu une cassette de la chanteuse, son single « Yubikiri », le morceau fut choisi pour « Destiny of Love », un drama d'une chaîne TV de Tokyo. Au mois d'octobre de cette même année, elle fait ses vrais débuts avec son premier single officiel « Yubikiri », en version japonaise. Son second single, « Houkiboshi », est utilisé pour le générique de fin de Bleach, le très populaire anime TV. Le titre est très vite devenu un hit, débutant à la 15e position au classement Oricon* et propulsant Younha sous les feux de la rampe. Entre « Touch/Yume no Tsuzuki » et « Houkiboshi », elle sort « Motto Futari De » qui sera un flop, atteignant seulement la 117e place au classement Oricon, due semble-t-il à un manque de promotion autour du titre. Cependant, avec son 1er album « Go ! Younha », qui a atteint la 12e place au classement, Younha est devenu la deuxième chanteuse coréenne à atteindre le Top20 au classement Oricon des albums. « My Lover », single de l'album « Go ! Younha », l'album de ses débuts, a été ressorti pour le thème de Bleach GC : Tasogare Ni Mamieru Shinigami. Limité à 70.000 exemplaires, il ne s'est vendu qu'à 2.000 copies, atteignant la 58e place dans les charts. Younha a alors été choisie pour chanter le générique de fin de l'anime TV « Jyu Oh Sei » (獣王星). Le single, « Te Wo Tsunaide », a fait à peine mieux que « My Lover », entrant difficilement dans le Top50. « Ima Ga Daisuki (今が大好き) a été réalisé dans un style un peu moins rock et avec davantage de performances en Live que « Te Wo Tsunaide », plud dans le style de « Motto Futari De ». Malgré un budget plus important pour ce single, elle a obtenu une place bien plus médiocre, la 2e plus mauvaise place de sa carrièire, au 71e rang. Younha a de nouveau été choisie pour le générique d'un Anime, celui de Kiba. La chanson « Hakanaku Tsuyoku » (儚く強く) a été utilisée comme seconde ouverture du show. Le single est sorti le 17 janvier 2007. Contrairement à ses autre singles, celui-ci comporte trois titres. Et fait surprenant, le disque est apparu au Top20 du jour à la 16e place dès le premier jour, 36e après une semaine, avec des ventes un peu meilleures. Younha a signé un single coréen intitulé « Audition ». Le disque incluait deux titres : « Audition » aux sons pop-rock, et la ballade « Wainting » (기다리다). Cependant, ce single a été édité en très peu d'exemplaires. Puis, deux mois exactement après « Hakanaku Tsuyoku », Younha est revenue à ses racines, son pays d'origine, pou réaliser son premier album coréen intitulé « 고백하기 좋은 날 » (Go Baek Ha Gi Jo Eun Nal, signifiant « A Perfect Day To Say I Love You »). Pour la troisième piste de l'album, elle a également enregistré un Clip, « 비밀번호 486 » (Bi Mil Bun Ho 486, signifiant « Password 486 »), dont l'artiste Yoon Ji Hoo tient le premier rôle. Une vidéo très dynamique, avec une importante superposition d'images, et incluant son premier baiser. L'album comporte également une collaboration avec Wheesung. * Oricon : ORIginal CONfidence, société japonaise qui fournit des informations en relation avec l'industrie de la musique. Elle est particulièrement connue pour ses classements musicaux annuels et hebdomadaires, qu'on peut considérer comme l'équivalent Japonais des classements du Billboard magazine. Le classement annuel débute début décembre et se termine à la fin du mois de novembre de l'année suivante. Il ne dure que 51 semaines au lieu des 52 que compte une année normale) ________________________________________________________________________________ ________________________________________________________________________________ _____________SA DISCOGRAPHIE_____________
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SINGLES JAPONNAIS Yubikiri (ゆびきり) - Version japonaise, utilisée dans le drama japonais Tokyo Wankei le 20 octobre 2004 Yubikiri (ゆびきり) - Version japonaise Hana no You ni (花のように) Yubikiri (ゆびきり) - Version japonaise (instrumental) Hana no You ni (花のように) (instrumental) Houkiboshi (ほうき星) - Utilisée pour l'anime Bleach comme troisième générique de fin le 1er juin 2005 Houkiboshi (ほうき星) Ashita, Tenki ni Nare (あした、天気になれ) Omoide ni Dekinai (思い出にできない) Houkiboshi (ほうき星) (instrumental) Motto Futari de (もっとふたりで) le 13 juillet 2005 Motto Futari de (もっとふたりで) If - Japanese Version Touch / Yume no Tsuzuki (タッチ / 夢の続き) le 7 septembre 2005 Touch (タッチ) Yume no Tsuzuki (夢の続き) Touch (タッチ) (instrumental) Yume no Tsuzuki (夢の続き) (instrumental) My Lover (マイ☆ラバ) le 7 décembre 2005 My Lover (マイ ラバ) Mafuyu no Veil (真冬のVeil) Kaerimichi (かえり道) My Lover (マイ ラバ) (instrumental) Te wo Tsunaide (手をつないで) - Utilisé pour l'anime Jyu Oh Sei comme générique de fin, le 7 juin 2006 Te wo Tsunaide (手をつないで) Rock Star homegirl Te wo Tsunaide (手をつないで) (instrumental) Ima ga Daisuki (今が大好き) - Both songs are used in the anime Shojo Changumu no Yume as the opening and ending songs 09.06.06 Ima ga Daisuki (今が大好き) Inori (祈り) Ima ga Daisuki (今が大好き) - Korean Version Inori (祈り) - Korean Version Ima ga Daiksuki (今が大好き) (instrumental) Inori (祈り) (instrumental) Hakanaku Tsuyoku (儚く強く) - 2nd générique d'ouverture de l'anime Kiba. 儚く強く (Hakanaku Tsuyoku) 会いたい (Aitai) 儚く強く (Hakanaku Tsuyoku) -instrumental- SINGLES COREENS Yubikiri (ゆびきり) - Utilisé pour le drama japonais Tokyo Wankei le 1er septembre 2004 Yubikiri (ゆびきり) If Yubikiri (ゆびきり) (instrumental) If (instrumental) Audition, le 4 décembre 2006 Time 2 Rock Waiting Time 2 Rock (Instrumental) Waiting (Instrumental) +++++++++++++++++++++ALBUMS+++++++++++++++++++++++ GO! YOUNHA Sorti le 5 octobre 2005 1) Houkiboshi (ほうき星) - Album Mix Version 2) Motto Futari de (もっとふたりで) 3) Orenji no Hatsukoi (オレンジの初恋) 4) Aoi Lemon (碧い檸檬) 5) Yubikiri (ゆびきり) - Japanese Version 6) Himawari (向日葵) 7) My Lover (マイ☆ラバ) 8) Yume no Tsuzuki (夢の続き) - Album Version 9) Ashita, Tenki ni Nare (あした、天気になれ) 10) Aiaigasa (相合傘) 11) Negai wa Hitotsu (願いはひとつ) 12) Omoide ni Dekinai (思い出にできない) 13) Touch (タッチ) Cliquez ici ---> THE PERFECT DAY TO SAY I LOVE YOU <--- Cliquez ici 고백하기 좋은 날 (Go Baek Ha Gi Jo Eun Nal) Sorti le 15 mars 2007 1) Delete 2) Ggo Ma (꼬마) - I cry 3) Bi Mil Bun Ho 486 (비밀번호 486) 4) Go Baek Ha Gi Jo Eun Nal (고백하기 좋은 날) 5) Hello beautiful day 6) Oh Neul Mahn (오늘만) 7) Yuhn Eh Jo Gun (연애조건) 8) Fly 9) Sok Ma Eum (속마음) 10) Uh Rin Yohk Shim feat. Wheesung (어린욕심 feat. 휘성) 11) Alice (앨리스) 12) Ggo Ma - I cry (Instrumental) 13) Bi Mil Bun Ho 486 (Instrumental) ------------> MON AVIS <------------
Pour ceux qui aiment la pop-rock, il faut écouter Younha. Bien sûr, elle n'y coupe pas, elle donne aussi dans la ballade, mais elle inove avec des sons, cependant très inspirés de la pop-rock US. Avec un timbre de voix se situant entre Bo et Lim Jeong Hee, Younha donne l'impression de maîtriser son sujet. Pourtant, certainement dû à son jeune âge puisqu'elle n'aura que 19 ans le mois prochain (le 29 avril), elle montre quelques signes d'immaturité (si peu somme toute) dans certaines chansons, une impression qui vient également de son album un peu fouilli, ne présentant pas réellement de style musical. Chaque titre est intéressant, rythmé et entraînant, mais l'album manque d'une unité qui pourrait nous permettre de reconnaître la "marque de fabrique" de Younha. Les titres pour lesquels elle montre une véritable aisance sont certainement les pistes plus rock'n'roll ("Bi Mil Bun Ho 486" ou "Delete"), dans le style "Avril Lavigne" à ses débuts. Elle présente également un côté intéressant de par son potentiel vocal. Une chose est sûr, il faut tout de même écouter Younha. Vivement le prochain album, en espérant qu'il porte cette fois-ci sa véritable signature...
©Article réalisé par Jung Soo
________________________________________________________________________________ ________________________________________________________________________________ March 25 Il était une fois...Il était une fois... 2 mai 1982. Hôpital de Kyung Ju city en Corée du Sud, 22h30. L'enfant qui ne devait pas naitre vit quand même le jour. C'est un garçon. Parce qu'elle savait qu'elle ne pourrait jamais lui offrir une vie digne de ce nom, parce qu'elle croyait en un avenir meilleur pour lui, parce qu'être pauvre paysan ne laisse pas forcément le temps d'élever un sixième enfant, la femme qui l'a mis au monde décida de le confier dès la naissance à des gens capables de l'élever et le combler d'amour. A l'autre bout du monde, en France, un jeune couple vivant dans les Yvelines (78) attend une réponse. Déjà parents d'un premier enfant adopté, coréen aussi, une fille, ils avaient décidé de lui offrir un petit frère, et un nouveau bonheur pour eux. Après des mois et des mois de démarches auprès des associations et organismes habilités pour les adoptions, la nouvelle arriva par courrier. L'enfant était né. Il devait arriver bientôt. 26 août 1982. Aéroport d'Orly. Des parents attendaient. Ils étaient nombreux. Une femme âgée apportait à chacun un enfant, LEUR enfant. Pour les jeunes parents yvelinois, l'attente fut longue. Mais ce jour était d'autant plus important que ce 26 août était l'anniversaire de la jeune nouvelle mère. Une coïncidence à la hauteur du bonheur d'avoir un second enfant. Enfin la femme âgée leur apporta le bébé. Il n'avait même pas encore quatre mois. C'est d'ailleurs très rare d'adopter un enfant si jeune. Le premier à prendre le petit dans ses bras ne fut ni le père, ni la mère. Mais bel et bien le grand-père ! Premier bol d'air français, premiers bras français, premiers visages français... De bras en bras chacun adoptait l'enfant par de l'affection. Et l'enfant répondait à l'affection par des sourires. Arrivé à son nouveau domicile, il découvrit qu'il avait une grande soeur, des oncles, des tantes, un parrain, une marraine, un chien, un chat, une chambre, un jardin, et surtout plein d'amour ! Et au fil des années, l'enfant a grandit au sein de SA famille, s'est fait des amis, a connu des moments de joie et de tristesse, a aimé, été aimé. La femme qui l'avait mis au monde avait peut-être eu raison. Elle avait réalisé son souhait. L'enfant était devenu grand. L'enfant avait réussi dans sa jeunesse. L'enfant était heureux et entouré d'amour, de ses amis et de sa famille qu'il aime plus que tout. Aujourd'hui, l'enfant est journaliste, et passionné par son pays d'origine. L'enfant est retourné dans son pays natal et l'enfant sait qu'il y retournera car il a encore tellement de choses à découvrir. TO BE CONTINUED... February 23 Les relations Nord / Sud sur la bonne voie ?
Politique
Une lueur d’espoir
pour les familles divisées
Après la reprise des contacts officiels entre les deux Corées, l’accord de la semaine dernière avec Pyongyang pourrait bientôt avoir une deuxième conséquence : les familles séparées depuis plus de cinquante ans par la frontière Nord-Sud pourraient être enfin autorisées à se revoir. Et si cela se concrétisait, il s’agirait de davantage que de la simple reprise d’un processus interrompu il y a sept mois, après les tirs de missiles nord-coréens. En effet, pour la toute première fois, Pyongyang devrait permettre à des sud-Coréens vivant à l’étranger, en l’occurrence aux Etats-Unis, de revoir leurs parents restés au Nord.
Les opposants à la Sunshine Policy, la politique d’ouverture de Séoul envers Pyongyang, disent souvent que le Sud a beaucoup donné au Nord, et qu’il n’a pas reçu grand chose en échange. C’est en grande partie vrai, mais cette politique a eu au moins un résultat concret : la possibilité pour 1 500 familles du Sud de revoir, même brièvement, leurs proches qui vivent de l’autre côté du 38ème parallèle. Bien sûr, 1 500, c’est très peu, surtout quand on sait qu’il y aurait jusqu’à 10 millions de familles divisées. Et ce n’est sans doute pas cela qui modifiera les grands équilibres dans la péninsule coréenne. Mais c’est déjà une lueur d’espoir. Une lueur d’espoir qui s’était brièvement allumée en 1985, quand 65 familles avaient pu se retrouver. Puis, il ne s’était plus rien passé pendant 15 ans. Et puis en 2 000, après le premier sommet entre les leaders du Nord et du Sud, les retrouvailles de familles avaient repris, jusqu’à ce que Pyongyang arrête tout en juillet dernier, pour protester contre l’interruption de l’assistance humanitaire sud-coréenne. Une interruption qui était elle-même une réponse aux tirs de missiles de Pyongyang. Mais les choses semblent maintenant bien parties pour s’arranger, et même pour prendre une dimension inédite. En effet, les expatriés sud-coréens aux Etats-Unis ont conclu la semaine dernière un accord avec les autorités nord-coréennes. Un accord qui va leur ouvrir la possibilité, à eux aussi, de revoir les membres de leur famille qui vivent en Corée du Nord. C’est sans précédent, et cela a probablement autant à voir avec le relatif dégel entre Pyongyang et Washington qu’avec la reprise du dialogue entre Pyongyang et Séoul. Si tout va bien, un premier contingent de 15 sud-Coréens des Etats-Unis se rendra dans la capitale nord-coréenne du 28 avril au 5 mai. Là encore, c’est peu, mais c’est un début. Et même si aucune date n’a encore été fixée, les sud-Coréens qui vivent en Corée du Sud devraient bientôt pouvoir, eux aussi, revoir leurs proches du Nord. Car après tout, qui peut le plus, peut le moins. ©KBS World February 13 Le Taekwondo
"Tae" signifie pied
"Kwon" signifie poing "Do" signifie art Le taekwondo est donc "la voie du combat par les poings et les pieds" Qu'est-ce que le taekwondo ? Il n'est pas facile de donner une définition simple du taekwondo parce qu'il se présente sous différentes formes et qu'il évolue constamment. Si on tente de définir le taekwondo pratiqué dans certains clubs, on dira qu'il s'agit d'un sport de combat olympique dont l'objectif est de marquer des points en frappant avec les pieds la partie supérieur du corps de l'adversaire. Si on tente de définir le taekwondo original, on dira plutôt qu'il s'agit d'un art martial très efficace utilisé par l'armée coréenne et dont l'objectif est "une frappe, un mort", d'où l'utilisation privilégiée des coups de pieds à cause de la puissance et de la portée des jambes. D'autres diront qu'il s'agit d'un art martial coréen très populaire qui est semblable au karaté shotokan mais avec encore plus d'emphase sur les pieds. Il existe donc une grande variété dans ce qui est considéré comme du taekwondo. La raison provient du fait que différents clubs, différents instructeurs et même différentes fédérations ont mis au fil des ans l'emphase sur des aspects différents du taekwondo pour en aboutir à une grande diversité de styles. Le taekwondo peut donc être un art martial dans la plus pure tradition asiatique comme il peut être pratiqué comme un sport ayant rompu tout lien avec ses origines. Toutes les variations intermédiaires sont probablement pratiquées à un endroit ou un autre du globe. Bref historique Le taekwondo origine de la Corée et on le dit basé sur le deux arts martiaux traditionnels qui sont le Soo bakh Do et le Taekkyon ainsi que sur le Karaté. Il n'est pas clair exactement à quel moment il a été développé, mais nous savons que tôt après la libération de la Corée (1945) plusieurs écoles (Kwans) sont apparues en Corée, chacune enseignant sa propre version de l'art martial coréen. Dix ans plus tard, juste après la guerre de Corée, la majorité des Kwans unissent leurs efforts et créent le Tae Soo Do. En 1961 l'association de tae soo do devient l'union coréenne de Taekwondo, ce qui marque le commencement de l'utilisation du nom actuel. Vers 1965, cette union est remplacée par l'association coréenne de taekwondo et on fonde la branche internationale, la fédération internationale de Taekwondo (ITF). En 1971, le taekwondo deviens officiellement le sport national coréen et est enseigné dans les écoles. Vers 1973, suite à des différents idéologiques, la ITF se détache de la Corée en déménageant son siège social à l'étranger (au Canada) et la fédération mondiale de teakwondo (WTF) est crée en Corée pour la remplacer. Le Taekwondo devient un sport Olympique aux jeux olympiques de Sydney en 2000. January 26 U;Nee, disparue au sommet de son art
Disparition U;Nee se donne la mort
Ce 29 janvier, elle allait sortir son troisième album...
Il aura fallu attendre un drame pour que la presse sud-coréenne revienne en puissance sur la multiplication des calomnies sur Internet qui conduisent parfois, comme pour ce cas précis, au pire. "En Corée, comme dans bien d'autres pays riches sur la planète, l'Internet est roi, mais il peut parfois conduire au suicide", a-t-il été publié dans le journal Chosunilbo, après la mort de la jeune chanteuse la semaine dernière, elle-même accroc à Internet. Selon l'article, U;Nee se serait donné la mort après avoir reçu des centaines de messages désobligeants de la part de ceux que l'on appelle les "Cyber Warriors". Parfois d'une cruauté rare, certains d'entre eux ont tout simplement ironisé l'annonce de la mort de la chanteuse. Le journal précise que, selon les policiers, ces "Cyber Warriors" sont souvent des gens timides, la plupart du temps au chômage, et qui vivent seuls dans un petit studio. Un psychiatre explique que ces gens sont bien souvent dans l'impossibilité d'exprimer leur colère dans le monde réel. Alors ils deviennent anormalement agressifs dans un monde virtuel où ils ne risquent rien, bien cachés derrière leur ordinateur.
Toujours est-il que cette fois-ci, la frontière entre le virtuel et le réel a été dépassée et la chanteuse a préféré mettre fin à ses jours. Le drame n'aura peut-être pas fait frémir de terreur ces "Cyber Warriors", mais ils laissent sur leur passage la trace de leur influence impitoyable. Dans son appartement du 22e étage, c'est d'ailleurs sa grand-mère, âgée de 71 ans, qui l'a retrouvée morte.
Selon ses proches, elle semblait souffrir de dépressions. Adepte des anti-dépresseurs, elle était très introvertie, timide et réservée. Finalement sur le même portrait que ces "Cyber Warriors". Ce malaise provient certainement du fait que la jeune U;Nee a connu une enfance difficile, et n'a été élevée que par sa grand-mère.
Lundi 29 janvier, elle allait sortir son troisième album "U;NEE Vol.3".
Le jour et la nuit Entre la U;Nee sur scène et la U;Nee dans la vie privée, c'était le jour et la nuit. Avec sa petite voix fragile, mais pourtant puissante et juste, et son physique à faire pâlir Lee Hyori, U;Nee avait déjà en elle tous les ingrédients pour la réussite. Auteur, interprète et danseuse, elle avait pourtant débuté en tant qu'actrice à la fin des années 90. D'abord quelques apparitions dans des Dramas, puis quelques passages relativement remarqués, notamment dans "Seventeen" ou encore "Speeding". Pour accéder dans le monde très fermé de la chanson, elle a dû travailler très dur. Dans ses albums, elle garde encore les cicatrices de son passé vocal qui n'était pas encore à un niveau convenable pour percer. Mais grâce à sa volonté de réussir et son envie de bien faire, la jeune U;Nee a su séduire et trouver son public.
Le mot du blogmaster : J'avais écouté rapidement ses deux premiers albums sans réellement accrocher. "U;Nee Code" trop immature, "Passion & Pure" pas à mon goût malgré quelques bonnes sonorités. Il manquait ce petit quelque chose qui fait qu'on a envie d'écouter la chanson d'après. Et en février 2006, j'avais été séduit par "One", le maxi-single qu'elle a commercialisé au Japon. Et puis j'ai appris à aimer. J'ai réécouté par la suite ses deux précédents albums. Et j'ai aimé. J'attendrai d'écouter ce troisième et ultime album...
©Article réalisé par Jung Soo ______________________________________________________________________
*Remerciements : à Kpop.Sky pour le supplément d'info, à RFI Asia January 23 Le Japchae
Crédit photo : http://french.tour2korea.com
Composé de nouilles de soja, de légumes et, si vous le voulez, de viande de boeuf, ce plat est très équilibré, léger et agréable à manger et partager. A servir en entrée de préférence. * Je me souviens d'ailleurs d'un Japchae que j'avais cuisiné pour un certain France-Corée du Sud lors du dernier mondial, que nous étions allés voir au stade Charléty à Paris, et je me souviens surtout n'avoir eu que les restes du plat après que tout le monde se soit servi (pareil pour les kimbap qui sont partis comme des petits pains).
200g de nouilles de soja, * Pour les végétariens, il est bien sûr possible de ne pas mettre de viande. ** Si vous ne trouvez pas de champignons noirs, vous pouvez les remplacer par des champignons trouvables dans tous les supermarchés occidentaux. *** Il est possible, et même recommandé pour la croissance des enfants, d'ajouter des épinards, riches en Vitamines A, C, en calcium et en fer.
2) Ajouter à la viande les carottes, le poivron, l'oignon et la courgette coupés en fines allumettes, ainsi que l'ail, et laisser impreigner de la sauce. 4) Pendant ce temps, dans une poêle, faire chauffer l'huile de sésame et la sauce soja restante. 5) Lorsque c'est bien chaud, ajouter le contenu du bol : sauce, légumes et viande. Faire cuire 5 minutes. 6) Pendant la cuisson, ajouter les graines de sésame restantes, le sucre, le sel et les champignons coupés en lamelles. 7) En attendant, rincer les nouilles, bien les égoutter (surtout !) et les disposer dans un plat. 8) Lorsque les légumes, la viande et la sauce sont cuits, les ajouter aux nouilles. 9) Servir chaud, tiède ou froid.
** Pour ma part, un jour où je n'avais pas de boeuf, je me suis essayé au japchae de poulet. Un régal ! Certains n'aiment pas, moi personnellement j'adore. ©Article réalisé par Jung Soo
VOTRE AVIS
January 02 Bonne Année 2007 ! ! ! !
Crédit photo : http://www.echonyc.com
BONNE ANNEE A TOUS ! ! ! Le 3 novembre 2006, kimjungsoo.spaces.live.com voyait le jour... Deux mois plus tard, grâce à vous, plus de 1 800 personnes sont venues visiter ce site, même si pour l'instant les visiteurs ont été plutôt timides et n'ont posté qu'une cinquantaine de commentaires et quelques messages sur le Livre D'Or.
©Article réalisé par Jung Soo December 15 Gavy NJ, le trio féminin aux voix puissantes_______LEURS PROFILS_______
______________________ - Nom : Jang Hee-young - Année de naissance : 1985 - Formation : Department of Popular Music, Dongdeok Women's University ____________________________________ - Nom : Jeong Hye-min - Année de naissance : 1982 - Formation : Department of Popular Music, Seoul Arts College ____________________________________ - Nom : Noh Si-hyun - Année de naissance : 1988 - Formation : Hweekyung Girls' High School ____________________________________
______________PRESENTATION_______________ ____________________________________ Gavy NJ est un tout jeune trio féminin dont le style s'apparente à un joli mélange de R&B, de balades, avec quelques pointes de blues et parfois de disco. Affichant un parfait équilibre entre musicalité et popularité, ce trio tend à mûrir et devenir l'un des groupes de voix féminines qui domineront l'industrie musicale coréenne de la toute nouvelle génération. Le nom de ce groupe, "Gavy NJ", tire son origine de 歌妃, signifiant "Reine de la musique". Et les initiales N et J sont issues d'une combinaison des premières lettres des noms du membres du trio. Le titre de la chanson, qui a donné son nom à l'album, "Happiness" ("bonheur" en français), illustre parfaitement la principale qualité qui caractérise le groupe et qui est exprimé à merveille par ses chanteuses. La chanson commence d'ailleurs avec une mélodie très douce mais se termine par la puissance des voix. Un album à écouter absolument ! ------------> MON AVIS <------------
Gavy NJ, ce sont trois voix puissantes, émouvantes, justes et pourtant si différentes les unes des autres. Après être arrivées en mettant un grand coup de pied dans le monde des divas de la K-Pop avec un premier album qui a cartonné (The Very First), le trio féminin est revenu encore plus fort un an plus tard exactement, en novembre 2006, avec un second album plus mûr et plus soul/R&B que le précédent. Aujourd'hui devenues incontournables sur les ondes coréennes, elles investissent aussi le web grâce à leurs clips vidéos sous forme de petits films. Le public ne s'y est d'ailleurs pas trompé après "Happiness" ou encore "그래도 살아가겟지" qui ont fait le succès de "The Very First", ce second album arrive donc avec du son nouveau, même si l'on reconnaît aisément la patte vocale des trois chanteuses. Toujours est-il qu'il n'est pas impossible que des titres tels que "그녀가 울고 있네요", "Come Back" ou "미소 (美笑)" fassent rencontrer le même succès aux Gavy NJ. Bref, un véritable plaisir pour les oreilles, même si parfois leurs cordes vocales musclées ont tendance à pousser un peu trop. Le tout reste toujours agréable à écouter et à réécouter. ____________________________________________________________________ ____________________________________________________________________ _____________LEUR DISCOGRAPHIE_____________
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THE VERY SURPRISE
(2nd album, nobembre 2006)
01 - 그녀가 울고 있네요
02 - 반대편에 사사
03 - Beautiful Day
04 - 사랑시
05 - 아무말도
06 - 明心 (명시)
07 - Again, Again, Again
08 - Come Back
09 - 미소 (美笑)
10 - 사랑 어렵죠
11 - 불빛...
12 - 머리깔
13 - Only You
THE VERY FIRST
(1er album, novembre 2005) 01 - Happiness 02 - 널 사랑하는데 03 - 그래도 살아가겟지 04 - 부딱 05 - 자존심 06 - 요람처럼 07 - 절애 08 - 하루 09 - Party 2 Night 10 - 첫사랑 11 - 고백하는날 12 - She's My Friend 13 - 웃다가 눈불이 나죠 SNOWMAN (Digital Single, 2005) ____________________________________________________________________ ____________________________________________________________________ ©Article réalisé par Jung Soo December 12 Le kimchi
Crédit photo : http://www.lifeinkorea.com
Composé de piments et de légumes fermentés, le "kimchi" signifie littéralement "légume macéré". En réalité, il en existe de toutes les sortes, mais la recette la plus répandue reste toute de même celle à base de chou chinois (Baechu). Le kimchi accompagne tous les repas. Sur une table coréenne, il est aussi primordial que le pain en France. Le fait de préparer le kimchi avant l'hiver s'explique pour plusieurs raisons. Courant janvier ou février, il n'est pas rare d'assister à une pénurie de kimchi, entraînant ainsi la hausse de son prix. Ce dernier peut être tout simplement doublé ou triplé. Préparer le kimchi à l'avance permet donc de s'assurer un hiver tranquille. * En général, il faut prévoir un chou pour une semaine ** Habituellement, le kimchi préparé en grandes quantités est conservé dans des jarres en terre, enterrées dans le jardin pour garder la préparation à bonne température. Mais les jardins se faisant rares dans les villes, on le conserve maintenant dans des frigos spéciaux pour le kimchi, proposant ainsi une température idéale pour l'hiver.
1 chou chinois, * A défaut de trouver des huîtres et des crevettes, il est possible d'y mettre de la sauce de poisson ou de la saumure de poisson. ** Le piment en poudre ou de la pâte de piment peut faire l'affaire à défaut d'utiliser des piments broyés. 2) Parallèlement, on nettoie le navet, l'ail, les huîtres et les crevettes fermentées qui serviront par la suite à la préparation pimentée. 4) Une fois le chou désalé, le laisser égoutter, le temps de préparer les autres ingrédients. Au final, le chou doit être sec et essoré. 5) Préparer l'ail. L'écraser plutôt que de le hâcher. En le hâchant, l'ail a tendance à perdre trop d'eau. En l'écrasant, il libère davantage ses saveurs et le goût est quelque peu différent. 6) Découper le navet en très fines alumettes. 7) Aux alumettes de navet, ajouter le sucre, l'ail, les huîtres, les crevettes fermentées et du riz que l'on aura fait cuire auparavant. Il vaut mieux que le riz soir velouté, bien plus que gluant. 8) On ajoute une très grande dose de piment broyé. Ne pas avoir peur d'avoir la main lourde, mais ne pas en abuser tout de même pour que le kimchi reste mangeable. La préparation doit être assez piquante dès le début. 9) Après avoir égoutté une dernière fois le chou pour le libérer le plus possible de son eau, on ajoute quelques feuilles de moutarde. 10) Avant de passer à la dernière étape, ne pas oublier de se munir de gants en caoutchouc, car la préparation pimentée aura tendance à piquer les mains. 11) Glisser délicatement de la préparation pimentée entre chaque feuilles. Doser à sa guise, donc ne pas hésiter à goûter la préparation. Trop pimenter le kimchi peut nuire au goût fermenté du kimchi. Mais pas assez pimenté, il ne s'agit pas réellement de kimchi. 12) Entreposer le kimchi dans une boîte bien hermétique et laisser fermenter au frigo pendant encore trois ou quatre jours.
** Il ne faut pas hésiter à avoir la main lourde sur l'ail, ni à mettre de l'ail dans ses recettes coréennes. On dit qu'un Français ne consomme qu'1 kg d'ail par an, alors qu'un Coréen en consomme 12. *** Si l'on veut conserver son kimchi plus de deux mois, ne pas mettre d'huîtres. ©Article réalisé par Jung Soo
VOTRE AVIS December 04 Kim Bum-Soo, la voix en or
Crédit photo : http://www.kimbumsoo.co.kr
______SON PROFIL_______
____________________ - Date de naissance : 26 janvier 1979 - Lieu de naissance : Corée du Sud - Education : Soongsil University - Taille : 173cm - Poids : 60kg - Hobbies: Footbal, Sauna ______________________________________________________________ Kim Bum-Soo est le maître incontesté des ballades et chansons sentimentales en Corée. Le public l'a découvert pourla première fois dans un Drama célèbre de la chaîne MBC : "Watch and Watch Again". Sur l'une des scènes, une chanson douce et triste était jouée en fond sonore, il s'agissait de "Promise", la toute première balade à succès du chanteur qui depuis a parcouru un long chemin.
Grâce à ces débuts pleins de succès dans ce Drama télévisé, Kim Bum-Soo a ainsi pu réaliser son premier album "A Promise" dans la même année, en 1999. Un album aux ballades, rappelant ce premier titre "Promise". Tous les ingrédients pour plaire aux auditeurs coréens : une voix douce, triste mais magnifiquement mélodieuse, des paroles sympatiques et un chanteur qui a de la présence.
L'année d'après, Kim Bum-Soo sort son second album "Remember", avec six chansons reprises et retouchées du premier album, et sept nouvelles chansons. L'une des chansons déclenche alors l'intérêt d'un large public : "Like Rain, Like Music". Un duo mémorable réalisé grâce à la toute nouvelle technoligie de l'époque, qui a permis de faire chanter Kim Bum-Soo avec Kim Hyun-Shik, depuis longtemps disparu.
Par la suite, Kim Bum-Soo a chanté et repris une multitude de chansons, réalisant en moyenne un album par an : l'album 2.5 "New Song & Special" en 2001, un 3e album "Missing You" en 2002, un album 3.5 "Friends" en 2003, "The 4th Episode" en 2004, et il est revenu en 2005 avec son 5e album "Soo Long".
Une petite pause cependant en 2006, puisqu'il n'a pas sorti d'album. Il a cependant participé à de nombreuses compilations musicales, plateaux télévisés et concerts.
_______MON AVIS________ ____________________ Lorsque j'ai découvert la K-Pop, j'ai fait comme tout le monde. J'ai tapé "K-Pop" dans google, et j'ai chopé les premiers noms qui me tombaient sous la main. Donc comme tout le monde, j'ai téléchargé du TaeBin, du Se7en et tous les autres artistes bien connus là-bas. Puis un jour, en recherchant la filmographie de l'actrice Song Hye-Kyo, je suis tombé par hasard sur un clip : Haru (Once Upon A Day). J'ai chargé la vidéo, puis des images sont apparues. Des avions, un couple heureux, des paysages merveilleux, et surtout Song Hye Kyo ^^. Bref, un début de clip bien sympa... Puis, environ deux minutes après le début du clip, une voix commence à se faire entendre. Une voix douce et magique, puissante et juste. C'est ainsi que j'ai découvert Kim Bum-Soo.
Aujourd'hui, dans ma pile de CD, il est devenu incontournable. Plus qu'un chanteur à voix, Kim Bum-Soo est ce que j'appellerais un chanteur à "Chair de poule". Vous savez, cette famille très restreinte de chanteurs ou chanteuses qui ont le don de vous donner des frissons et faire monter les larmes aux yeux tant leur voix est belle.
Bref, si vous ne le connaissiez pas, voilà une belle occasion pour vous de chercher à découvrir un nouvel artiste coréen qui sort un peu du moule "hip-hop/r&b/lover/blablabla".
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_____________SA DISCOGRAPHIE_______________ ______________________________________________________________ A Promise (1999, Kim Bum-Soo 1st album)
Remember (2000, 2nd album) New Song & Special (2001, 2.5th album) Missing You (2002, 3rd album) Friends (2003, 3.5th album)
The 4th Episode (2004, 4th album) So Long... (2005, 5th album)
©Article réalisé par Jung Soo November 27 The Host, le mutant du cinéma coréen
_______DISTRIBUTION_______
_________________________ Date de sortie : 22 novembre 2006 Réalisateur : Bong Joon-Ho Casting : Song Kang-Ho, Bae Doona, Park Hae-Il
Genre : Fantastique
Durée : 1h 59min Titre original : Gwoemul Distribué par : Ocean Films ____________________________________
______________SYNOPSIS_______________ ____________________________________ Park Hee-Bong tient un petit snack au bord de la rivière Han, à Séoul, où il vit avec les siens. Son fils aîné, l'immature Gang-du, sa fille Nam-joo, une championne malchanceuse de tir à l'arc, et Nam-il, son fils cadet éternellement au chômage. Tous idolâtrent la petite Hyun-seo, la fille unique de Gang-du. Un jour, un monstre géant et inconnu jusqu'à présent, surgit des profondeurs de la rivière. Quand la créature atteint les berges, elle se met à piétiner et attaquer la foule sauvagement, détruisant tout sur son passage. Le snack démoli, Gang-du tente de s'enfuir avec sa fille, mais il la perd dans la foule paniquée. Quand il l'aperçoit enfin, Hyun-seo est en train de se faire enlever par le monstre qui disparaît, en emportant la fillette au fond de la rivière. La famille Park décide alors de partir en croisade contre le monstre, pour retrouver Hyun-seo... _______________________________________________ Studio Magazine
"Préparez-vous à hurler. De peur, mais aussi parfois de rire. (...) Autant de talents dans un film, c'est ça qui fait vraiment peur." L'Ecran Fantastique
"(...) l'un des meilleurs films de monstres (...) mixant allègrement l'épouvante, la comédie, l'action, la science-fiction, le drame et la satire sociale. Un vrai bonheur !"
Paris Match
"Réalisée avec une maestria impressionnante et une qualité photographique rare, cette oeuvre coréenne est à la fois une charge politique féroce contre les pollueurs et l'arrogance des Etats-Unis (...)"
Libération
"(...) tout autant une satire politique, un mélo familial, un plaidoyer écologiste ou une comédie, qu'un film de genre prenant d'étonnantes libertés avec les conventions holywoodiennes."
©Article réalisé par Jung Soo November 25 Lee An, le lien entre musique traditionnelle et musique moderne_______SON PROFIL_______
______________________ - Nom de scène : Lee An, Leean, Lee And, Lee& - Vrai nom : Lee Dong-hee - Date de naissance : 4 novembre 1980 - Taille : 160cm - Parcours : Département de musique traditionnelle coréenne, Seoul National University ______________________________________________________ ______________________________________________________ _____________PRESENTATION_____________
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La chanteuse Lee An a débuté sa carrière par la chanson "Onara", thème du Drama télévisé "DaeJangGeum", et qui a rencontré un grand succès. Mais ses véritables débuts en tant qu'interprète professionnelle datent de 2004 après avoir obtenu son diplôme du département de musique traditionnelle coréenne au sortir de la Seoul National University. En effet, ses albums sont régulèrement accompagnés de musique aux sonorités traditionnelles.Avec son titre "Pisces", elle a frappé un grand coup et est arrivée directement en tête des charts. Lee An s'intéresse aussi énormément aux problèmes sociaux. Avec son slogan "Cheer Up Korea" (encourageons la Corée), elle a donné de nombreux concerts gratuits dans les rues. Une série de concerts "libres" a commencé en novembre, avec pour objectif de réveiller la conscience publique et de faire ouvrir les yeux sur les personnes handicapées, les sans-abri et les enfants à l'hôpital. Copyright © 2004 KBS Tous droits réservés ____________________________________________________ ____________________________________________________ _____________SA DISCOGRAPHIE_____________
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CALL IT LOVE (2nd album, 2006) 01 - 설레임 02 - 흔들흔들 03 - 재촉하세요 04 - 사랑에 빠지면 05 - 사랑은 모지골 아프죠 06 - 지켜줘요 07 - 수애 08 - 변심 09 - 영원히 10 - 얼음꽃 11 - 안부 12 - 하나 13 - 아리수 ______________________________________ THE PISCES (1st album, 2004) 01 - Intro 02 - My Love 03 - 물고기자리 (Pisces) 04 - 라벤다 (Lavender) 05 - 美.人. 06 - 언젠가... (Someday...) 07 - 님의 기도 (A Stranger's Prayer) 08 - 花 (Flower) 09 - 情人 (Lover) 10 - 마지막 기도 (Last Prayer) 11 - Credit Card 12 - 행복한가요 (Are You Happy) 13 - Shine 14 - 아리요 15 - Outro
©Article réalisé par Jung Soo
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